Ficounet a écrit: ils vont se débattre avec cet avion comme on se débat dans les sables mouvants, avec les résultats que l'on sait.
Ca a vraiment l'air de démanger les hémoroides de te rendre compte que le Rafale ne va pas être acheté par le Brésil.
Modérateurs: Tauliers, Barmans
Ficounet a écrit: ils vont se débattre avec cet avion comme on se débat dans les sables mouvants, avec les résultats que l'on sait.



Est-ce le début de la fin pour la version Navy du F-35 ?
A près une série continue de mauvaises nouvelles pour le programme Joint Strike Fighter F-35 — y compris pour la version porte-avions de l’US Navy —, certains observateurs commencent à suggérer que la Navy abandonne ses projets d’acheter plus de 300 appareils de 5è génération.
L’alternative : continuer à acheter des F/A-18E/F Super Hornet qui sont apparus sur les ponts d’envol des porte-avions il y a un peu plus de 10 ans.
“Je pense que la Navy doit abandonner le F-35C [1] à cause de l’inquiétude sur son prix, et continuer avec le Super Hornet,” a déclaré un assistant parlementaire.
Le soutien de l’US Navy pour le F-35C a connu un sérieux revers à la mi-mars, lorsque le secrétaire à la défense Ray Mabus a annoncé que la Navy était prête à acheter plus de Super Hornet.
Au départ, la Navy avait prévu d’arrêter d’acheter des Super Hornet en 2013 avec l’intention de les remplacer par des JSF à partir de 2014.
Notes :
L'analyse de la rédaction :
Parmi les mauvaises nouvelles, on a appris récemment que le prix du F-35 avait grimpé à 135 millions $ (contre seulement 90 pour le F-18). Autre avantage de ce dernier : il est parfaitement connu, alors qu’aucune des capacités du F-35 n’a jamais été testée.
(source)


Source : http://www.aeroweb-fr.net/actualites/20 ... x-pays-basLockheed Martin : Le F-35 menacé aux Pays-Bas
Article publié le 23 mai 2010 par Olivier Larmande
Le parlement néerlandais a voté en fin de semaine dernière une proposition pouvant amener à réévaluer complètement le programme de remplacement des 108 F-16 MLU équipant le pays.
La chambre basse du parlement néerlandais a voté jeudi dernier l'annulation de la commande du premier F-35 commandé en Mai 2009, ainsi que l'arrêt de la participation des Pays-Bas au processus de test opérationnel et d'évaluation du Joint Strike Fighter. Une réévaluation complète du programme de remplacement du F-16 est aussi à l'ordre du jour, les estimations de prix fournies par Lockheed Martin en 2002 et 2008 étant rendues caduques par les derniers rapports des Joint Estimate Team et Government Accountability Office (organismes américains) de 2009. La proposition du PvdA (sociaux-démocrates) a été suivie par d'autres partis pour finir par être adoptée par 79 voix contre 71. L'opposition des sociaux-démocrates au F-35 est dûe, outre les dérapages de coût et de délais, au fait que les données sur les nuisances sonores de l'avion ne sont pas encore disponibles, alors que le sujet est sensible pour les néerlandais résidant près de bases aériennes.
L'actuel gouvernement néerlandais est un gouvernement provisoire, à la suite du départ le 20 février dernier du PvdA de la coalition au pouvoir. Alors que le retrait des troupes néerlandaises était prévu cette année, le premier ministre Jan Peter Balkenende, membre du CDA (chrétiens démocrates), avait tenté de trouver un compromis avec l'administration Obama pour étendre un peu la présence des troupes néerlandaises, ce qui avait provoqué la chute de son cabinet. Les prochaines élections générales sont prévues pour le 9 Juin prochain.
D'après le ministre de la défense Eimert Van Middelkoop, sortir du programme coûterait aux Pays-Bas 20 millions d'euros, en plus des 800 millions déjà dépensés. En tant que ministre d'un gouvernement provisoire, il estime ne pas pouvoir prendre une telle décision, qui engagerait le gouvernement suivant.
La participation au programme date de 2002, les Pays-Bas ayant accepté de participer au développement et à la production du nouvel avion américain. A l'époque, les résultats de la comparaison avec le Rafale et l'Eurofighter donnaient le JSF gagnant avec 6.97, suivi par le Rafale à 6.95, et l'Eurofighter Typhoon à 5.85. Les coûts pris en compte étaient bien entendu ceux prévus en 2002, bien avant leurs derniers dérapages.
Les doutes sur la pertinence de l'achat de F-35 avaient amené à une nouvelle évaluation du programme, en 2008. Dassault et EADS ayant refusé de faire participer leurs Rafale et Eurofighter à cette nouvelle évaluation, le F-35 avait été seulement comparé au Gripen NG et au Advanced F-16, limitant ainsi l'intérêt de l'étude. Le résultat, basé seulement sur les données fournies par les constructeurs, fut d'après le ministère de la défense une nette supériorité du F-35 par rapport à ses concurrents sur la plupart des profils de mission, ainsi qu'un coût réduit. Les autres critères incluaient le prix et les délais de livraison.

Le Devoir a écrit:Avions de chasse: l'armée a fait son choix
Le contrat de six milliards serait accordé à Lockheed Martin, sans véritable appel d'offres. Dans le milieu de la défense, c'est la surprise.
Le dossier du remplacement des avions de chasse CF-18 bouge plus rapidement que prévu. Selon les informations obtenues par Le Devoir, les Forces canadiennes recommandent au gouvernement d'acheter le F-35 Joint Strike Fighter de la multinationale américaine Lockheed Martin. L'appel d'offres serait rédigé de manière à ce que les autres manufacturiers puissent difficilement se qualifier.
Dans le milieu de la défense, c'est la surprise. L'achat des nouveaux avions de chasse canadiens ne devait pas aboutir avant 2013, puisque l'armée de l'air souhaite recevoir les chasseurs en 2017. Généralement, le gouvernement signe un contrat trois ou quatre ans avant de recevoir les appareils.
Le comité du cabinet chargé de la croissance économique devrait aborder le sujet dès mercredi. Si tout va bien, le puissant comité des plans et priorités du cabinet, dirigé par le premier ministre, serait saisi du dossier la semaine prochaine. Le cabinet pourrait ainsi prendre une décision avant les vacances estivales et une annonce pourrait être faite dès cet été, selon nos sources.
Les Forces canadiennes ont actuellement 80 chasseurs CF-18. Ces avions terminent une mise à niveau de 2,6 milliards de dollars qui leur permettra d'étirer leur vie utile jusqu'en 2017. Pour les remplacer, les Forces canadiennes souhaitent acheter 65 appareils. Renouveler la flotte des avions de combat sera l'une des plus importantes dépenses militaires des prochaines années, puisque la facture devrait osciller entre quatre et six milliards de dollars (avant les frais d'entretien).
Le document qui sera soumis par l'armée au gouvernement cette semaine contient une recommandation, soit celle de procéder avec un préavis d'adjudication de contrat (PAC). Ce processus montre que le gouvernement a l'intention de passer un contrat avec un fournisseur particulier. Dans ce cas-ci, il s'agit de Lockheed Martin et de son avion F-35 Joint Strike Fighter.
D'autres entreprises ont alors quelques semaines pour signifier leur intérêt et prouver qu'ils peuvent également répondre aux critères de sélection, ce qui est très rare, puisque le gouvernement moule ses critères selon un appareil spécifique.
Le gouvernement Harper a déjà procédé ainsi pour l'achat des avions de transport C-130J (Lockheed Martin) et des hélicoptères Chinook (Boeing). Le PAC permet d'accélérer l'achat des appareils. Les ministres conservateurs ont souvent affirmé que ce processus est «ouvert, compétitif et transparent». Or, en 2007, la vérificatrice générale, Sheila Fraser, avait soutenu le contraire, affirmant qu'il s'agit en fait de contrats sans appel d'offres maquillés. «Je ne considère pas le PAC comme étant un processus compétitif», avait-elle dit.
Lockheed Martin favori
Au bureau du ministre de la Défense, Peter MacKay, on a refusé de commenter hier. «Je ne discute pas des dossiers soumis au cabinet», a affirmé Dan Dugas, le directeur des communications de Peter MacKay.
Selon nos informations, le gouvernement accélère le pas dans ce dossier pour deux raisons. D'abord, Lockheed Martin est prêt à garantir un prix fixe pour chaque appareil qui sera acquis entre 2013 et 2017. Tous les dépassements de coûts seraient à la charge de la multinationale américaine. Une promesse alléchante pour Ottawa, puisque le F-35 est dans sa phase finale de développement, qui a connu des ratés. Des rapports du ministère américain de la défense affirment que l'avion pourrait coûter plus de 120 millions de dollars l'unité une fois la production commencée. Or, Lockheed Martin serait prêt à garantir au Canada un prix — gardé secret pour l'instant — tout juste sous les 100 millions l'unité[/b]. Pour 65 chasseurs, on parle d'une facture de près de six milliards pour le gouvernement canadien.
Ensuite, si Ottawa signifie rapidement son intérêt d'acheter des F-35, Lockheed Martin pourrait permettre à davantage d'entreprises canadiennes de participer à la chaîne de montage de l'appareil, dont la production en série doit débuter en 2012. C'est d'ailleurs avec cette possibilité en tête que les Forces canadiennes soumettent le dossier cette semaine au comité du cabinet chargé de la croissance économique, et non pas celui chargé de la sécurité et de la défense, qui aurait été le chemin naturel.
Le Canada est un partenaire économique du F-35 depuis 1997, en collaboration avec d'autres pays (États-Unis, Grande-Bretagne, Australie, etc.). Ottawa a promis d'injecter 710 millions de dollars dans le projet sur une période de 40 ans afin de permettre aux entreprises canadiennes d'obtenir des contrats dans le développement de cette nouvelle génération d'avions. Jusqu'à présent, 80 compagnies ont obtenu des contrats totalisant 325 millions de dollars.
Le 27 mai dernier, en comité parlementaire, le ministre Peter MacKay a fait plusieurs lapsus qui laissaient croire que le choix du gouvernement est fait. «Le programme Joint Strike Fighter, dans lequel le Canada a déjà consenti des investissements appréciables, verra la prochaine génération de capacité de combat. Le Canada participera à ce programme et se procurera un appareil dont la capacité sera supérieure à la capacité actuelle. C'est un appareil magnifique», avait-il dit, avant d'ajouter: «Cet avion de combat fera l'objet d'un processus ouvert, compétitif et transparent.»
Le budget total de mise au point du F-35 (assumé en grande partie par les États-Unis) est de 280 milliards de dollars. L'avion sera doté des dernières technologies et sera furtif (difficile à détecter par les radars). Les États-Unis prévoient en acheter plus de 3000, notamment pour remplacer les F-16.
Des concurrents en lice
Lockheed Martin n'est toutefois pas seule dans la course. Le plus sérieux concurrent est Boeing et son nouveau F-18 Super Hornet (États-Unis), en production depuis 1999. Boeing estime que le prix unitaire de l'appareil pour le Canada oscillerait entre 55 et 70 millions de dollars. Pour obtenir 65 chasseurs, il en coûterait donc environ quatre milliards.
L'européenne EADS et son Eurofighter Typhoon est aussi sur les rangs, tout comme la suédoise SAAB et son Gripen. L'un de ces trois manufacturiers, dont le nom n'est pas dévoilé pour le moment, promettrait d'assembler les avions au Canada, ce qui serait un argument économique de taille, a-t-on appris.
Les Forces canadiennes estiment qu'en 2014 aucun autre avion ne sera comparable au F-35 sur le marché, d'où l'intérêt d'un PAC pour accélérer le processus. Les militaires estiment que le Typhoon sera trop cher (il est à plus de 120 millions de dollars l'unité) et que Boeing ne produira plus son Super Hornet, car l'entreprise prévoit que son carnet de commandes sera vide en 2014. Si la chaîne de montage est fermée, inutile de le considérer, explique une source militaire. Mais chez Boeing, on s'inscrit en faux. Dès aujourd'hui, une lettre sera envoyée au gouvernement canadien pour garantir une capacité de livraison après 2014, puisque d'autres commandes devraient s'ajouter dans les prochains mois.

Le Devoir a écrit:Remplacement des avions de chasse - La facture totale pour les F-35 gonflerait à 16 milliards
Plus les jours passent, plus les coûts du projet d'acquisition de 65 avions de combat F-35 Joint Strike Fighter, de la multinationale américaine Lockheed Martin, gonflent. Un document interne des Forces canadiennes, présenté au gouvernement lors d'une réunion du cabinet jeudi dernier, montre que l'achat et l'entretien pourraient atteindre 16 milliards de dollars.
Il s'agit évidemment d'une estimation de l'armée, puisque les négociations avec le constructeur ne sont pas commencées. Mais il s'agit de la base de réflexion du gouvernement, qui prévoit acheter les 65 avions sans véritable appel d'offres, comme le révélait Le Devoir lundi. Ces avions commenceraient à remplacer les CF-18 vieillissants à partir de 2017.
Le chiffre de 16 milliards de dollars est le plus élevé à avoir circulé jusqu'à maintenant. Les précédents montants tournaient autour de 9 à 10 milliards de dollars.
Le document, obtenu par le Globe and Mail, montre que l'achat des appareils pourrait coûter jusqu'à 8,9 milliards de dollars, soit 136 millions par avion. Une estimation très élevée, puisque le gouvernement américain, qui a commandé le F-35, s'attend à payer près de 100 millions par appareil. En début de semaine, nos sources gouvernementales soutenaient que Lockheed Martin était prêt à garantir un très bon prix, soit près de 100 millions par avion, pour obtenir le contrat canadien sans appel d'offres, soit une facture totale de près de 6 milliards de dollars.
De l'entretien coûteux
Dans le document, on apprend également que l'entretien des appareils, pendant 20 ans, pourrait coûter plus cher que ce que laissent entendre les informations qui circulent. Ainsi, on parle d'une facture de 6,9 milliards de dollars. Ce montant est jugé réaliste par les experts de l'industrie.
Toutefois, en entrevue avec Le Devoir, la porte-parole de Lockheed Martin aux États-Unis, Kim Testa, affirme que le F-35 mettra à l'oeuvre une technologie furtive (difficile à détecter aux radars) très facile d'entretien, ce qui est rare. «L'entretien du F-35 est moins cher et requiert moins de main-d'oeuvre que les anciens avions furtifs, dit-elle. La facture d'entretien sera comparable sur 20 ans à un avion qui n'est pas furtif.» Les entreprises canadiennes pourront effectuer ce travail, dit-elle.
Le Globe and Mail affirme que le document propose de procéder sans appel d'offres entre autres parce que les alliés du Canada vont se procurer cet avion. On craint une «réaction négative» des alliés si Ottawa tourne le dos à cet appareil.
Les concurrents de Lockheed Martin font valoir depuis quelques jours qu'un véritable appel d'offres permettrait au Canada de choisir l'appareil le mieux adapté à ses besoins. Même si le dossier est devant le Conseil des ministres et qu'il sera de nouveau débattu mardi prochain, les Forces canadiennes n'ont toujours pas mis sur la table les besoins opérationnels qu'ils veulent combler.



Le Canada choisit le F-35
Selon Le Devoir, le Conseil des ministres du gouvernement Harper a entériné l'achat d'une soixantaine de F-35 Joint Strike Fighter pour remplacer la flotte de CF-18 des Forces canadiennes. L'annonce officielle de ce contrat devrait avoir lieu la semaine prochaine.
Comme le nouvel appareil militaire n'est pas encore en production, le coût total de l'acquisition n'est pas encore fixé. Ottawa s'attend toutefois à un investissement de 6 à 9 milliards de dollars au cours des sept prochaines années. Il faut encore ajouter à ce montant des frais d'entretien de 6 à 7 milliards sur 20 ans.
Le F-35 sera construit à partir de 2012 par la multinationale américaine Lockheed Martin, après les derniers essais. Le Canada ne prévoit pas avoir besoin de l'avion avant 2017, au moment où ses CF-18 seront désuets.
Il n'y a pas eu d'appel d'offres; Ottawa considère qu'aucun autre fabricant n'est en mesure de remplir les conditions établies par les Forces canadiennes.
Le Canada investit dans le développement du F-35 depuis 1997. Il s'est engagé à injecter 710 millions de dollars dans le projet sur 40 ans. C'est ce qui a permis à 80 compagnies canadiennes d'obtenir des contrats avec la multinationale américaine totalisant 325 millions de dollars.
Ce partenariat économique n'impliquait cependant aucune obligation d'acheter l'appareil.
Radio-Canada.ca avec Le Devoir
Le gouvernement Harper dépense aveuglément les impôts des contribuables en accordant un contrat de 16 milliards $ à un fournisseur unique
Publiée le 10 juillet 2010
OTTAWA – Les conservateurs de Stephen Harper gèrent imprudemment les impôts des contribuables en accordant hâtivement, et à un seul fournisseur, un contrat de 16 milliards de dollars pour la construction d’avions militaires – une mesure qui fait fi de toute obligation de rendre des comptes aux Canadiens, a déclaré aujourd’hui Ujjal Dosanjh, porte-parole libéral responsable de la défense nationale.
« Ce gouvernement, qui dépense inconsidérément, est encore prêt à verser en catimini la somme colossale de 16 milliards de dollars à une entreprise, sans avoir eu recours à un appel d’offres, a ajouté M. Dosanjh. C’est tout à fait scandaleux, surtout de la part d’un gouvernement qui a déjà enregistré un déficit de 54 milliards de dollars et qui, de surcroît, vient de gaspiller la somme de 1 milliard de dollars pour les sommets du G8 et du G20, qui n’ont pourtant duré que 72 heures. »
Le mois dernier, on a appris que le gouvernement avait l’intention de procéder par préavis d'adjudication de contrat (PAC) pour annoncer publiquement qu’il projetait de signer un contrat avec un fournisseur donné, du fait que les représentants de la Défense nationale tenaient absolument à faire l’acquisition d’avions de chasse F-35 Joint Strike construits par Lockheed Martin.
Au moment de l’annonce, la valeur du contrat était estimée à près de 9 milliards de dollars, sans compter les coûts d’entretien. Les médias rapportent toutefois que le coût total incluant l’entretien pourrait maintenant s’élever à 16 milliards de dollars.
Un rapport de la vérificatrice générale Sheila Fraser, publié en 2007, condamnait le recours aux PAC dans le simple but d’accélérer l’achat de matériel, au motif que cette mesure faisait obstacle à la concurrence. De plus, le ministre de la Défense Peter MacKay proposait tout récemment d’améliorer le niveau de transparence et d’accessibilité des processus en général, et faisait remarquer l’absence de débats publics sur la question des besoins des Forces armées.
« Même le ministre garde une certaine réserve, a fait savoir M. Dosanjh. Comment est-il possible de savoir si un achat est judicieux lorsqu’on ne connaît ni les exigences opérationnelles ni même le prix réel des avions ? »
« Encore une fois, je réclame que le gouvernement ait recours à des processus transparents et favorisant la concurrence lorsqu’il s’agira de décider de quels types d’appareils se composera la prochaine génération d’avions de chasse. Il sera dès lors nécessaire de bien évaluer les besoins et ensuite de voir ce que les autres constructeurs d’avions ont à offrir avant de prendre une décision de cette importance », a conclu M. Dosanjh.



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